Retour d’expérience : le Web2Day, des conférences pour un digital springbreak
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Retour d’expérience : le Web2Day, des conférences pour un digital springbreak

Les 5, 6 et 7 juin 2019, s’est tenu le rendez-vous annuel du Web2Day à Nantes, sous les célèbres nefs qui accueillent les iconiques Machines de l’Île. Lexhub y était pour s’inspirer, s’informer grâce aux nombreuses conférences et rencontrer des acteur.rice.s de l’écosystème numérique français. Le festival a réuni ceux qui font les technologies de demain tout en plaçant au coeur de l’évènement les questionnements sur nos métiers, l’innovation et notre impact quotidien sur le monde. Alors voici nos 4 conférences coups de coeur, celles qui nous ont fait prendre conscience de nouveaux paradigmes à prendre en considération dans nos activités, qui nous ont appris ou encore qui nous ont confortées dans nos choix.

 

Une IA pour un monde égalitaire

La première conférence à laquelle nous avons assistée traitait de la place des femmes dans la tech, un sujet très important pour notre CEO, Alexandra Gauthier-Point ! Cela a d’ailleurs été le sujet d’un article publié sur Maddyness, à retrouver ici !
Céline Parsoud, fondatrice de Gender Busters et Damian Dumont directeur de Maia Mater, ont traité d’une problématique bien réelle : les femmes sont largement sous représentées par rapport aux hommes dans le monde de l’entrepreneuriat. En Europe, l’entrepreneuriat féminin représente 30% de l’entrepreneuriat total. Pour préparer cette conférence, Céline Parsoult s’est rendue auprès d’étudiantes dans le milieu de la tech. Elles lui ont évidemment évoqué le sexisme subi au quotidien et pour certaines, les « techniques » qu’elles se sentent obligées de mettre en place pour tenter d’y échapper.
Avec son cabinet Gender Busters, Céline lutte pour la mixité des métiers et l’égalité entre les hommes et les femmes. Quant à Damian, il défend fermement une IA féministe pour un monde plus égalitaire chez Maia Mater !

 

Le futur des modes de consommation et de production

Nous avons pu assister à une conférence très enrichissante, animée par Géraldine Lance-Perrin, sur le futur des modes de consommation et de production. Les invités présents étaient tous de jeunes acteurs de la production et consommation durable, illustrant réellement le combat d’une génération.

Pierre-Axel Izerable, CEO LePavéParisien, Marguerite Dorangeon, co-fondatrice de Clothparency, Arthur Cochin, co-fondateur d’AVN et Allan Floury CEO de Poi Impact, ont mis en lumière les actions menées avec leurs entreprises respectives pour combattre le fléau écologique du 21 ème siècle. Ils affirment que quel que soit le domaine (tech, alimentaire, textile), la demande de transparence s’accroît et les modes de consommation changent !

De nombreuses entreprises investies dans le développement durable voient le jour. Face au changement climatique, les entreprises du 21 ème siècle doivent s’engager politiquement pour allier business et impact. Pour exemple, Clothparency est une application qui permet de connaitre l’impact social et environnemental de nos vêtements. AVN est une jeune marque de vêtements fabriqués en France, qui a notamment produit un jean 100% recyclé et fabriqué à partir de 99% d’eau économisée. Quant à la marque Le Pavé Parisien, elle a su intégrer les objectifs de développement durable dans la tech en produisant des enceintes en béton !

 

L’effervescence podcasts !

Nous vous en avons déjà parlé lors de notre article sur le WebCampDay  (à retrouver ici), le phénomène podcasts est en pleine effervescence ! Estelle Prusker Deneuville, Mediacampus Manager chez Audencia, a animé la table-ronde sur ce sujet en vogue et nous avons trouvé cet échange particulièrement riche ! Accompagnée d’Arthur Perticoz, co-fondateur de Majelan, de Marianne Le Vavasseur, VP and Sales chez Deezer et d’Edouard Reis Carona, rédacteur en chef numérique Ouest France, elle les a questionné sur les stratégies de brand content adoptées par les marques qui se lancent dans la réalisation de podcasts. Selon Marianne, pour Deezer, le podcast permet de d’étendre sa cible en réunissant tous types de contenus, en hébergeant mais en devenant aussi créateur. Pour Arthur, l’audio narratif est un véritable média qui a suffisamment de valeur pour avoir une plateforme dédiée, et c’est pour cela qu’il a fondé Majelan avec Mathieu Gallet, ancien président directeur générale de chez Radio France. Pour Edouard, la presse se réinvente avec les podcasts produits par des presses écrites. Cela permet de pallier au délaissement des médias traditionnels, de fidéliser et de recréer une confiance entre le consommateur et les journalistes.

À ce sujet, Lexhub vous réserve une surprise très prochainement, alors restez connectés…

 

L’écologie numérique, prochain enjeu écologique majeur

L’une des conférences les plus marquantes du Web2day selon nous était celle d’Inès Léonarduzzi, CEO de Digital For The Planet sur le sujet de l’écologie numérique. Un talk très inspirant grâce au talent de conférencière d’Ines et à son contenu percutant. Elle nous a raconté ce qu’était la pollution numérique, avec des exemples très concrets pour illustrer ses propos. Selon elle, le développement durable correspond à la préservation des ressources et à la bonne gestion de ces ressources, mais c’est aussi offrir à tout le monde le droit à la connaissance et faire en sorte que tout le monde soit tiré vers le haut.

La pollution numérique se décline sous trois formes : la pollution atmosphérique et envrionnementale, la pollution sociétale et la pollution intellectuelle. La pollution atmosphérique et environnementale est bien présente par la fabrication, les usages et les recyclages. En effet, pour exemple Inès nous a donné que la boîte des spams équivaut à 3 millions de voitures sur la route ou encore que un mail envoyé c’est l’équivalent de 20 grammes de gaz carbone émis. La pollution sociétale serait marquée par des clivages sociaux, l’illectronisme ou encore les inégalités de genre que l’on connait tous. Enfin, la pollution intellectuelle serait engendrée par le progrès, le « Haas » (Human As A Service) illustré par les services de livraison à vélo et la data privacy et souverainety.

Et comme nous l’a dit Inès, « A quoi bon progrès si on ne progresse pas ?  »

 

 

Un grand merci aux membres organisateurs du Web2Day pour cet évènement qui, encore une fois, a tenu ses promesses ! L’ensemble des activités proposées par les partenaires à côté des conférences étaient très ludiques et intéressantes, propices aux échanges et rencontres ! Lexhub attend avec impatience l’édition 2020 ! En attendant, retrouvez les vidéos des conférences sur la chaine Youtube Web2Day 😉

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